Lettre circulaire «
Eucharistiae participationem » aux Présidents des
Conférences épiscopales au sujet des prières eucharistiques
(*)
1. Le but
premier poursuivi par le renouveau de la liturgie est de
permettre aux fidèles de participer à l'eucharistie
activement, en sachant ce qu'ils font et en le faisant avec
foi (1). Cela vaut en particulier pour la récente révision
du Missel romain réalisée selon les prescriptions du IIe
Concile du Vatican (2).
En effet, la caractéristique
du Missel romain promulgué par le Pape Paul VI est
certainement de présenter une abondance de textes parmi
lesquels on a souvent la faculté de choisir. Ceci se
vérifie d'abord pour les lectures tirées de la Sainte
Ecriture. Il en est de même pour les chants, les prières et
les acclamations qui reviennent à toute la communauté des
fidèles. Cela est vrai aussi pour les prières «
présidentielles » elles-mêmes, sans excepter la prière
eucharistique puisque trois nouveaux textes sont entrés en
usage, en plus du Canon romain vénérable par sa longue
tradition (3).
Unité et variété de la
prière liturgique
Des possibilités souvent ignorées
2. Ce sont
des raisons d'ordre pastoral, assurer tout à la fois
l'unité et la variété de la prière liturgique, qui ont
amené à présenter un grand choix de textes et à proposer
des formulaires nouveaux.
En effet, l'utilisation des
mêmes textes, ceux du Missel romain, permet aux diverses
communautés chrétiennes qui se rassemblent pour
l'eucharistie de percevoir qu'elles réalisent l'Eglise une,
priant d'une même foi et d'une même prière. Et, en même
temps, surtout avec l'emploi de la langue du pays, ces
communautés disposent de moyens qui permettent au mystère
du Christ d'être annoncé sous des formes variées, à chacun
des fidèles de pouvoir plus facilement se tourner vers Dieu
dans la prière et l'action de grâce (4) et de participer
ainsi avec davantage de profit aux célébrations.
3. Quelques années après sa
promulgation, le nouveau Missel romain n'a pas encore pu
être partout mis en oeuvre complètement dans les
célébrations avec peuple. Dans beaucoup de régions, en
effet, le travail considérable que requiert sa traduction
dans la langue du pays demande un temps assez long (5). De
plus, les diverses possibilités qui permettent d'augmenter
l'efficacité pastorale de la célébration sont souvent
ignorées et, dans la mise en place des différents éléments
de la célébration, on ne recherche pas suffisamment le bien
spirituel de l'assemblée (6).
Il ne convient pas de
donner aux Conférences épiscopales la faculté générale de
composer ou d'approuver de nouvelles Prières
eucharistiques
4. Mais
dans le même temps s'est manifesté chez un certain nombre
le désir d'aller plus loin dans l'adaptation de la
célébration eucharistique en composant des textes nouveaux,
y compris de nouvelles prières eucharistiques. On dit en
effet que le choix offert parmi les prières «
présidentielles » et aussi parmi les quatre prières
eucharistiques de l'actuelle liturgie de la messe ne
satisfait pas encore pleinement aux multiples requêtes nées
de la diversité des assemblées, des régions et des peuples.
C'est pourquoi, à de nombreuses reprises, on a demandé à la
congrégation pour le Culte divin d'approuver — ou de
donner la faculté d'approuver — pour l'usage
liturgique des textes nouveaux d'oraisons ou de prières
eucharistiques, écrits selon la façon de sentir et le
langage de notre temps.
De plus, un certain nombre
d'auteurs de diverses langues et de divers pays ont publié
ces dernières années des prières eucharistiques composées
par eux pour étude. Il arrive même fréquemment que des
prêtres, sans tenir compte de la prescription du IIe
Concile du Vatican (7) ni des interdictions portées par les
évêques, utilisent dans la célébration des textes d'origine
privée.
5. Devant cela, la
congrégation, par mandat du Souverain Pontife et avec le
concours d'experts de diverses parties du monde, a étudié
avec soin la question de savoir s'il fallait composer de
nouvelles prières eucharistiques ou s'il fallait donner aux
Conférences épiscopales la faculté d'en approuver, ainsi
que les questions annexes et les conséquences. Les
conclusions de cette étude ont été présentées aux Pères de
ce dicastère en réunion plénière, soumises au jugement des
autres congrégations intéressées, et enfin proposées au
Souverain Pontife. Toutes choses mûrement pesées, il est
apparu qu'il ne convenait pas actuellement de donner aux
Conférences épiscopales la faculté générale de composer ou
d'approuver de nouvelles prières eucharistiques. Par
contre, il a paru plus opportun de rappeler l'urgence d'une
catéchèse plus développée sur la nature et le contenu de la
prière eucharistique (8): ce qui est le sommet de la
célébration doit être l'objet d'une catéchèse
proportionnée. Il a paru également nécessaire de mieux
faire connaître les possibilités offertes aux prêtres pour
favoriser la pleine participation des fidèles en mettant en
pratique les règles contenues dans les lois liturgiques en
vigueur et les textes fournis par le Missel romain.
Il n'est pas permis
d'employer des Prières eucharistiques non approuvées par le
Siège apostolique. Celui-ci examinera avec bienveillance
les demandes présentées par les Conférences
épiscopales
6. En
conséquence, demeurent maintenant quatre prières
eucharistiques, à savoir celles qui figurent au Missel
romain renouvelé, et il n'est pas permis d'en employer une
autre qui aurait été composée sans l'autorisation du Siège
apostolique ou qui n'aurait pas été approuvée par lui. Il
est instamment demandé aux Conférences épiscopales et à
chaque évêque d'amener avec sagesse les prêtres à observer
l'unique discipline de l'Eglise romaine, en faisant valoir
les motifs appropriés. Cela favorisera le bien de l'Eglise
ainsi que la bonne ordonnance des célébrations liturgiques.
Le Siège apostolique, mû par
l'amour pastoral de l'unité, se réserve le droit de régler
une question aussi importante que la discipline des prières
eucharistiques. Dans l'unité du rite romain, il ne refusera
pas de prendre en considération les requêtes légitimes et
il examinera avec bienveillance les demandes présentées par
les Conférences épiscopales en vue, éventuellement, de
composer et d'introduire dans la liturgie une nouvelle
prière eucharistique, en fonction de circonstances
particulières. Dans chaque cas, il proposera les règles à
suivre.
Les parties
variables
7. Après
avoir exprimé cette décision, il paraît utile de proposer
quelques remarques qui peuvent en éclairer le sens et en
faciliter l'exécution. Les unes concernent la nature et
l'importance de la prière eucharistique dans la tradition
liturgique, surtout celle de Rome, les autres ce que l'on
peut faire pour adapter la célébration à chaque assemblée
sans rien changer pour cela au texte de la prière
eucharistique.
8. Constituant en quelque
sorte de par sa nature, le « sommet de toute la célébration
», la prière eucharistique est « une prière qui rend grâce
et qui sanctifie ». Elle tend à ce que « toute l'assemblée
des fidèles s'unisse au Christ pour reconnaître les hauts
faits de Dieu et pour offrir le sacrifice » (9). Cette
prière est un acte du ministère sacerdotal. Celui-ci est
l'interprète tout à la fois de la voix de Dieu qui
s'adresse à son peuple et de la voix du peuple qui se
tourne vers Dieu. C'est pourquoi cette prière doit résonner
seule, tandis que l'assemblée réunie pour célébrer la
liturgie l'écoute dans un silence religieux.
Cette prière, en effet, n'est
pas d'abord une catéchèse qui mettrait en lumière le
contenu particulier de telle célébration. En elle doit
prévaloir l'action de grâce pour l'ensemble de l'oeuvre du
salut ou pour l'un de ses aspects particuliers célébré par
la liturgie selon la diversité des jours, des fêtes et des
temps (10). Pour cette raison, afin que ceux qui
participent à l'eucharistie sachent mieux rendre grâce à
Dieu et le bénir, « on a augmenté — dans la révision
du Missel romain — le nombre des préfaces, puisées à
l'antique tradition romaine ou nouvellement composées, ce
qui met mieux en lumière les divers aspects du mystère du
salut et procure de plus amples motifs d'action de grâce »
(11).
Pour cette raison également,
le prêtre qui préside l'eucharistie a la possibilité
d'introduire la prière eucharistique par une brève monition
(12). Dans celle-ci, il présente aux fidèles le motif de
l'action de grâce d'une manière plus adaptée à l'assemblée
effectivement présente, pour que la communauté puisse
percevoir combien sa propre vie est liée à l'histoire du
salut et trouve un plus grand profit dans la célébration de
l'eucharistie.
9. De même, si l'on considère
le but de la prière eucharistique ainsi que sa cohérence et
sa structure, l'aspect de demande ou d'intercession ne
vient qu'au second plan. Dans la liturgie renouvelée, cet
aspect est présent principalement dans la prière
universelle où, sous une forme plus libre et adaptée aux
circonstances, s'exprime la prière pour l'Eglise, pour tous
les hommes et leurs besoins. Cependant, les nouveaux livres
liturgiques offrent pour chacune des prières eucharistiques
diverses formules d'intercession à insérer selon la
structure de chacune d'elles lors de certaines
célébrations, principalement dans le cas des messes
rituelles (13). On peut ainsi tenir compte de la
particularité d'une célébration tout en signifiant bien que
cette prière est présentée en communion avec toute l'Eglise
(14).
10. En plus des parties
variables dont on vient de parler et qui concourent à ce
que l'action de grâce et les intercessions soient plus
étroitement en rapport avec la célébration, la tradition
romaine connaît des formules particulières employées
« infra
actionem » aux
plus grands jours de l'année liturgique. Ces variations ont
pour objet de rendre plus explicite la mémoire du mystère
du Seigneur que l'on célèbre (15).
De tout cela, il ressort
qu'il appartient à cette tradition tout à la fois de faire
grand cas de l'immutabilité des textes et de ne pas exclure
d'opportunes variations. Si en effet, dans la prière, les
fidèles s'associent plus facilement au prêtre célébrant
lorsqu'ils ont entendu plusieurs fois le même texte,
quelques variations dans ce texte, peu nombreuses,
apparaissent agréables et utiles. Elles réveillent
l'attention, favorisent la piété et donnent à la prière une
coloration particulière.
Pour tout ce qui concerne les
parties variables dont il vient d'être question (n° 8-10),
rien n'empêche que les Conférences épiscopales pour leur
territoire, l'évêque pour le propre de son diocèse ou
l'autorité compétente pour le propre d'une famille
religieuse y pourvoient, puis demandent confirmation au
Siège apostolique.
Valeur ecclésiale de la
célébration eucharistique
11. On doit
attacher la plus grande importance à la valeur ecclésiale
de la célébration eucharistique. En effet, dans la
célébration de l'eucharistie « est représentée et réalisée
l'unité des fidèles qui, dans le Christ, forment un seul
corps » (16) et la « célébration de la messe est déjà en
elle-même une profession de foi dans laquelle l'Eglise tout
entière se reconnaît et s'exprime » (17). Tout cela
apparaît fortement dans la prière eucharistique, où ce
n'est pas une quelconque personne privée ou seulement la
communauté locale, mais « l'Eglise catholique, une et
unique » existant en chacune des Eglises particulières (18)
qui se tourne vers Dieu.
Là au contraire où l'on
emploie des prières eucharistiques sans aucune approbation
de l'autorité compétente de l'Eglise, il n'est pas rare que
naissent entre les prêtres et dans les communautés
elles-mêmes des inquiétudes et des désaccords, alors que
l'eucharistie devrait être « signe de l'unité » et « lien
de la charité » (19). Un certain nombre se plaignent du
caractère trop subjectif de ces textes. Et, en vérité, ceux
qui participent à une célébration ont droit qu'à la prière
eucharistique qu'ils vont en quelque sorte ratifier par l'
« Amen
» final ne soient pas mêlées
les orientations personnelles de celui qui l'a écrite ou
qui la dit, voire que celles-ci l'imprègnent totalement.
De là ressort la nécessité
d'employer comme textes de prière eucharistique ceux-là
seulement qui, approuvés par l'autorité légitime de
l'Eglise, manifestent clairement et pleinement l'esprit de
l'Eglise.
L'adaptation de la
célébration à la diversité des assemblées et des
circonstances
12.
L'adaptation plus précise de la célébration à la diversité
des assemblées et des circonstance, comme l'expression plus
complète de l'aspect catéchétique qui ne peuvent que
rarement trouver place de façon pertinente dans la prière
eucharistique, en raison de la nature de celle-ci, devront
être réalisées dans les parties et les formules de l'action
liturgique qui admettent ou même exigent des variations.
13. En premier lieu, on
rappelle à ceux qui préparent les célébrations ou qui les
président la possibilité prévue dans la présentation
générale du Missel romain (20) de choisir, en certains cas,
tel formulaire de messe ou tel texte pour les différentes
parties de la messe, par exemple les lectures, les
oraisons, les chants, de telle sorte qu'ils correspondent
mieux « à l'état de préparation spirituelle et à la
mentalité des participants » (21). Il ne faut pas non plus
considérer comme lettre morte les autres documents
promulgués après la parution de la Présentation générale du
Missel. Ils présentent des normes qui complètent celle-ci
en vue de rendre les célébrations plus vivantes et plus
adaptées aux nécessités pastorales (22).
14. Parmi les éléments qui
peuvent servir à une adaptation plus parfaite et qui sont à
la disposition des célébrants, il convient de citer les
monitions, l'homélie et la prière universelle.
Viennent d'abord les
monitions. Elles permettent aux fidèles de comprendre plus
profondément le sens de l'action sacrée ou de telle de ses
parties, et d'y participer dans l'esprit même de ces
actions. Parmi ces monitions, ont une importance
particulière celles que la Présentation générale du Missel
romain confie au prêtre lui-même pour qu'il les prépare et
qu'il les dise. Il lui revient ainsi « d'introduire les
fidèles à la messe du jour avant le début de la
célébration, à la liturgie de la Parole avant les lectures,
à la prière eucharistique avant la préface, et enfin de
conclure toute l'action sacrée avant de congédier les
fidèles (23) ». Mais il faut également prêter une attention
toute particulière aux monitions qui sont proposées dans le
texte même de la liturgie de la messe pour certains rites,
comme, par exemple, avant la préparation pénitentielle ou
avant le Notre
Père. Ces
monitions n'exigent pas, de leur nature, d'être prononcées
mot à mot selon le texte qui se trouve dans le Missel. Il
pourrait donc être à propos au moins dans certains cas, de
les adapter quelque peu pour qu'elles correspondent mieux à
la situation exacte de la communauté. De toute façon, on
saura garder aux monitions leur caractère particulier; on
ne les transformera pas en sermon ou en homélie. On
veillera à être bref et on évitera le bavardage qui
engendrerait l'ennui des participants.
15. Après les monitions, il
faut mentionner l'homélie qui est « partie intégrante de la
liturgie elle-même (24) » et dans laquelle la Parole de
Dieu proclamée dans l'assemblée liturgique est développée
pour la communauté présente, en tenant compte de ses
capacités, de ce qu'elle vit et des circonstances de la
célébration.
16. Enfin, il faut donner
toute son importance à la prière universelle, par laquelle
la communauté répond en quelque sorte à la Parole de Dieu
qui a été développée devant elle et qu'elle a reçue. Pour
permettre à cette prière de jouer son rôle, il faut veiller
à ce que les intentions pour les diverses nécessités du
monde puissent recevoir l'accord de l'assemblée parce qu'on
aura su apporter à leur rédaction la sage liberté qui
correspond à la nature de cette prière.
Aider les participants
à devenir une véritable communauté
17. En plus
du choix des éléments, toute célébration, pour être
communautaire et vivante, impose au président et à tous
ceux qui ont à y accomplir une fonction d'avoir perçu la
diversité des genres de communication orale qu'ils
emploient: la lecture, l'homélie, la monition,
l'introduction et autres moyens analogues (25).
Pour dire les oraisons et
surtout la prière eucharistique, le prêtre saura éviter
aussi bien une lecture sèche et monotone qu'une diction et
un comportement trop subjectifs et mélodramatiques. Comme
président de la célébration, son souci principal lorsqu'il
lit, chante ou agit doit être d'aider les participants à
devenir une véritable communauté qui célèbre et qui vit le
mémorial du Seigneur.
Le silence
sacré
18. En
outre, pour donner toute leur force aux paroles et obtenir
un plus grand profit spirituel, il faut toujours garder sa
place au silence sacré qui s'impose à certains moments
comme partie intégrante de l'action liturgique (26), ce qui
est désiré par beaucoup. Ce silence, dont la nature dépend
du moment où il est introduit, permet à chacun soit de
rentrer en lui-même, soit de méditer brièvement ce qu'il a
entendu, soit de louer et prier Dieu dans son coeur (27).
***
19. En
conclusion, on peut souhaiter et espérer que les pasteurs
sauront mettre tous leurs soins, plutôt qu'à rechercher des
nouveautés à introduire dans les textes et les rites de
l'action sacrée, à former les fidèles afin que ceux-ci
comprennent mieux le caractère, la structure, les
composantes de la célébration et en particulier de la
prière eucharistique, et qu'ils participent de manière
toujours plus plénière et consciente à la célébration.
La force de la liturgie et
son efficacité ne résident pas uniquement dans la nouveauté
de ses éléments, mais dans une communion plus profonde au
mystère du salut qui est rendu présent et qui agit dans
l'action liturgique. C'est ainsi seulement que les fidèles
pourront, en professant la même foi et en adressant à Dieu
la même prière, obtenir le salut et vivre en communion avec
leurs frères.
Le Pape Paul VI a approuvé et
confirmé de son autorité, le 18 avril 1973, le contenu de
cette lettre circulaire préparée par la congrégation pour
le Culte divin, et il en a ordonné la publication.
Au siège de la congrégation
pour le Culte divin, le 27 avril 1973.
Arthur, cardinal TABERA,
préfet.
† H. BUGNINI,
archevêque titulaire de
Diocletiana,
secrétaire.
(*) Traduction
approuvée par les évêques membres de la Commission
internationale francophone pour les traductions.
Paris, le 4 juin 1973.
RENÉ BOUDON,
évêque de
Mende.
Les sous-titres et les références à la DC sont de notre rédaction.
(1) « Conscie, pie
et actuose »: cf.
Constitution conciliaire sur la liturgie, n° 48.
(2) Cf. Paul VI, Constitution apostolique
Missale
Romanum du 3
avril 1969: AAS 61, 1969, p. 217-222.
(DC
1969, n° 1541, p. 515 et s.)
(3) Cf. Ibidem, p. 219.
(4) Cf. Présentation générale du Missel romain, n. 54.
(5) Pour connaître les principes qui doivent guider les
traductions liturgiques, voir l'Instruction sur la traduction des
textes liturgiques publiée par le Consilium de S. Liturgia
le 25 janvier 1969:
Notitiae
5, 1969, 312.
(DC
1969, n° 1538, p. 367 et s.)
(6) Cf. Présentation générale du Missel romain, n. 33.
(7) Cf. Constitution conciliaire sur la liturgie, n. 22 §
3. (DC
1963, n° 1414, col. 1641.)
(8) Cf. Cardinal Benno GUT, Lettre aux présidents des Conférences
épiscopales, 2
juin 1968: Notitiae 4, 1968, 146-148; indications pour
faciliter la catéchèse des anaphores de la messe:
Ibid. 148-155. (DC 1968, n° 1520, p. 1178 et 1171.)
(9) Présentation générale du Missel romain, n. 54.
(10) Cf. Ibidem, n. 55 a.
(11) Paul VI, Const. Apost. Missale Romanum
du 3 avril 1969:
AAS
61, 1969, p. 219.
(12) Cf. Présentation générale du Missel romain, n. 11.
(13) Pour ce qui concerne la prière eucharistique I ou
Canon romain, outre la possibilité d'introduire des noms
dans les Memento (N., N.), voir Memento particulier pour les parrains dans les
messes de l'initiation chrétienne des adultes et les
formules de Hanc
igitur depuis la
messe de la veillée pascale jusqu'au deuxième dimanche de
Pâques, dans les messes des scrutins ou pour les néophytes
adultes, pour les confirmés, pour les ordonnés, pour les
époux, pour les profès, pour les vierges consacrées. En ce
qui concerne les prières eucharistiques II, III et IV, voir
les embolismes pour les néophytes adultes, les profès et
les vierges consacrées.
(14) Cf. Présentation générale du Missel romain, n. 55 g.
(15) Cf. Communicantes
propre pour la nativité du
Seigneur et son octave, pour l'Epiphanie du Seigneur, de la
messe de la veillée pascale au deuxième dimanche de Pâques
inclus, pour l'Ascension, pour le dimanche de la Pentecôte.
(16) Constitution dogmatique sur l'Eglise
Lumen
Gentium, n. 3.
(DC
1964, n° 1438, col. 1635.)
(17) Secrétariat pour l'Unité des chrétiens:
Instruction In
quibus rerum circumstantiis du 1er juin 1972, n. 2 b;
AAS
64, 1972, 520.
(DC
1972, n° 1614, p. 709.)
(18) Cf. Constitution dogmatique sur l'Eglise,
Lumen
Gentium, n. 23.
(19) Saint Augustin, In Ioannis Evangelium
Tractatus 26,
13: CSL 36, 266 ; cf. Constitution conciliaire
sur la liturgie, n. 47.
(20) Cf. Présentation générale du Missel romain, nn.
314-324.
(21) Ibidem, n. 313.
(22) Cf. Congrégation pour le Culte divin,
Instruction Actio
pastoralis du 15
mai 1969: AAS 61, 1969, 806-811; Instruction
Memoriale
Domini du 29 mai
1969: AAS 61, 1969, 541-547 (DC 1969, n° 1544, p. 669);
Instruction Sacramentali Communione
du 29 Juin 1970:
AAS
62, 1970, 664-667
(DC
1970, n° 1571, p. 863).
(23) Cf. Présentation générale du Missel romain, n. 11.
(24) Constitution conciliaire sur la liturgie, n. 52.
(25) Cf. Présentation générale du Missel romain, n. 18.
(26) Cf. Constitution conciliaire sur la liturgie, n. 30;
cf. S. congrégation des Rites, Instruction
Musicam
sacram, 5 mars
1967, n. 17. (DC 1967, n° 1490, col. 500.)
(27) Cf. Présentation générale du Missel romain, n.
23.